Najat Vallaud-Belkacem doit répondre aux allégations de plagiat!

Vincent Bach préside depuis 2012 l’Association juridique pour l’égalité en droit, qui combat au quotidien les discriminations, toute forme de violence, et défend la dignité des individus. Un contentieux l’oppose à Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l’Éducation nationale. La candidate aux législatives de la sixième circonscription du Rhône, qui dénonce ses adversaires à propos de leur situation fiscale en affirmant que « le suffrage universel ne peut pas être une machine à blanchir », lors d’un meeting à Villeurbanne, doit répondre à des suspicions de plagiat.

Selon Vincent Bach, porteur du projet « Non au harcèlement » qu’il avait présenté, entre 2012 et 2013, à Najat Vallaud-Belkacem alors en charge des Droits des femmes, ce dernier se serait « téléporté » rejoignant ainsi les actions engagées par l’ancienne occupante de la rue de Grenelle à Paris après sa nomination au ministère de l’Éducation nationale.

Le contentieux s’enclenche le 9 mai 2016, après que Vincent Bach a remarqué un reportage réalisé par la chaine de télévision M6 présentant Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, en train de récompenser dix lauréats de la troisième édition du concours national « Non au harcèlement ». Vincent Bach est célibataire et sans enfants, ce qui explique que l’information ne lui soit pas parvenue plus tôt.

Il réclame, depuis 2016, une reconnaissance de la paternité du projet porté par son association, qui rassemblait plusieurs propositions pour lutter efficacement contre le harcèlement moral et sexuel au travail, un package réunissant une journée nationale pour dire « Non au harcèlement », un centre d’appels pour recueillir les témoignages en proposant un accompagnement psychologique et une proposition de formation annuelle obligatoire dans l’entreprise à l’intention de tous les salariés.

Pourtant, celle qui se positionne comme étant irréprochable dans la vie politique refuse de répondre aux nombreuses attaques du président de l’association, qui réclame que la lumière soit faite sur cette affaire qui tire en longueur.

Le député du Bas-Rhin, Patrick Hetzel, a déposé une question écrite (n° 98531) le 16 août 2016, parue au Journal officiel, interrogeant la ministre sur le sujet. La question reste à ce jour sans réponse. Malgré la diffusion de plusieurs communiqués de presse et une insistance auprès de plusieurs dizaines de journalistes et de représentants de syndicats d’enseignants, les opportunités de révéler aux Français l’affaire de plagiat et de réclamer justice demeurent problématiques.

Mais, bien décidé à ce que l’ancienne ministre de l’Éducation, défenseur de l’enseignement moral et de la transmission des valeurs républicaines, sorte de son mutisme, Vincent Bach exhorte Najat Vallaud-Belkacem à déposer plainte pour diffamation, ce qui déclenchera automatiquement une mise en examen de l’Association juridique pour l’égalité en droit et de son représentant légal, la renvoyant vers une instruction judiciaire. Najat Vallaud-Belkacem sera auditionnée et devra vraisemblablement s’expliquer sur la paternité du projet « Non au harcèlement ».

Vincent Bach ne remet pas en question l’action pour lutter contre le harcèlement dans le milieu scolaire, mais il lui reproche d’avoir utilisé tous les aspects d’un projet citoyen qui avait l’ambition de lutter contre le harcèlement au travail et de percevoir des subventions lui permettant d’agir au quotidien.

Mise en cause par Cash Investigation, le sénateur Michel Raison doit se mettre à table !

Communiqué de presse du mardi 25 octobre 2016

L’AJED s’insurge contre les propos tenus par le sénateur Michel Raison lors d’un reportage réalisé pour les besoins de l’émission « Cash Investigation », dénonçant le lobbying des industriels de l’alimentation auprès des parlementaires autour de l’étiquetage simplifié de la qualité nutritionnelle des aliments, qui permet de comprendre les caractéristiques nutritionnelles des produits plus facilement.

Si le sénateur approuve le lobbyingcar « C’est à nous de faire notre propre opinion », l’homme politique lance « C’estpas une honte de faire du lobbying » et assure que « le lobbying, il ne faut pas le prendre au sens péjoratif du terme ».

Alors qu’il est interrogé sur l’étiquetage des produits industriels, qui seraient mauvais pour la santé, sa collaboratrice intervient auprès de l’élu en oubliant d’enlever le micro-cravate. On peut entendre la conversation et les réactions déconcertantes de l’élu de la République et de sa collaboratrice s’indignant de l’attitude de la journaliste qui voudrait « le piéger ».

La collaboratrice revient seule auprès de la journaliste et lui annonce qu’il arrive dans quelques minutes, l’élu de la nation devant expliquer le contenu d’un amendement, et qu’il doit sensibiliser les sénateurs.Elle ajoute « Je vous assure, ça fait un mois que je bosse sur les amendements, s’ils ne sont pas défendus, j’ai vraiment les boules »

L’interview reprend. Quelques minutes plus tard, le sénateur préfère utiliser les arguments développés par l’ANIA (Association Nationale des Industriels Alimentaires) qui estime que l’étiquetage stigmatise les produits.

 

Son manque de considération « et de raison » sur une question essentielle de santé publique est des plus scandaleux.

C’est sans réserve que nous saisissons Gérard Larcher, président du Sénat, et le Comité de déontologie parlementaire intervenant sur toute « question d’éthique concernant les conditions d’exercice du mandat des sénateurs ».

Plagiat #NonAuHarcèlement par la ministre de l’éducation : dernier avertissement avant un dépôt d’une plainte

Communiqué de presse du Jeudi 22 septembre 2016

Nous ne pouvons que constater le silence de Madame Najet Belkacem qui refuse d’intervenir et de répondre à nos allégations de plagiat du projet « Non au Harcèlemen » et nous remercions le député du Bas-Rhin, Monsieur Patrick Hetzel, d’avoir déposé une question écrite (N°98531) en date du 16 aout 2016, interrogeant la ministre sur ce sujet.

Nous exhortons la presse de réaliser des enquêtes sur l’affaire de plagiat du projet « Non Au Harcèlement » défendu par notre association depuis 2012, comme nous l’avions annoncé à Madame Najet Belkacem, ministre des droits des femmes chargée des Droits des femmes et Monsieur Michel Sapin, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, en 2013.

● Pour aller plus loin :
Question n°98531 – Assemblée nationale :
http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-98531QE.htm

 

Une journée nationale pour dire #NonAuHarcelement au travail

Communiqué de presse du mardi 20 septembre 2016

Le harcèlement au travail est encore un phénomène fréquent qui demeure tabou.

Une enquête de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques avait estimé qu’un salarié sur six, en France, subissait des comportements hostiles sur son lieu de travail. Au regard de l’évolution du harcèlement au travail, l’AJED organise une journée nationale pour dire « Non au Harcèlement » relayéz par le site www.nonauharcelement.org.

Les victimes de harcèlement sont souvent confrontées à un problème : un manque d’information en ce qui concerne le droit, la défense et le soutien dont elles peuvent bénéficier. L’association AJED propose de renforcer les dispositifs existant par une « journée de sensibilisation et d’information obligatoire auprès des entreprises ».

Pour soutenir la journée nationale pour dire « Non au Harcèlement », rendez-vous sur le site www.nonauharcelement.org ou tweeté #NonAuHarcèlement

Après trois années d’attente, nous organiserons la première journée nationale de sensibilisation contre le harcèlement au travail, comme nous l’avions annoncé à Madame Najet Belkacem, secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes et Monsieur Michel Sapin, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, en 2013.

Nous invitons la presse à nous rendre visite, le lundi 26 septembre 2016 de 18h à 19h, place de la république à Paris. Fabrice Bach, président de l’AJED sera très attentif aux questions des médias.

D’autres actions de sensibilisation feront l’objet d’une concertation avec les bénévoles pour donner un rendez-vous aux salariés dans plusieurs régions de France.

Vers une plainte pour plagiat de l’action « Non au Harcèlement » à l’encontre de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’éducation nationale

Communiqué de presse du jeudi 11 août 2016

Par communiqué de presse du mardi 7 avril 2016, Fabrice Bach, fondateur de l’AJED (Association Juridique pour l’Égalité en Droit) attirait l’attention des médias sur un éventuel plagiat.

Notre association avait proposé en 2012 des solutions efficaces pour lutter contre le harcèlement au travail. L’intitulé de l’action « Non au Harcèlement » a été adressé au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre des Droits des Femmes, et au cabinet de Michel Sapin, ministre du Travail.

Le projet consistait à organiser une journée nationale pour dire « Non au Harcèlement », tous les mois de septembre,associée à un site internet pour diffuser de l’information, et proposait un projet de loi visant à former les salariés, une fois par an, à la charge de l’employeur, ainsi qu’une plate-forme téléphonique pour recueillir les témoignages, avec la possibilité d’accompagner les victimes.

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, présente le jeudi 5 novembre 2015 la première journée nationale « Non au harcèlement ». Le 9 mai 2016, elle récompense dix lauréats de la troisième édition du concours national « Non au harcèlement ».

Nous sollicitons de la ministre de l’Éducation nationale un entretien en urgence, faute de quoi les administrateurs de l’association n’excluent pas de former une plainte pour plagiat.

Plagiat du programme « Non Au Harcèlement » : vers une plainte pour plagiat à l’encontre de Najat Vallaud Belkacem

Communiqué de presse du mardi 19 juillet 2016

Par communiqué de presse du mardi 7 avril 2016, Fabrice Bach, fondateur de l’AJED (Association Juridique pour l’Egalité en Droit) attirait l’attention des médias sur un éventuel plagiat.

Notre association avait proposé en 2012 des solutions efficaces pour lutter contre le harcèlement au travail. L’intitulé de l’action « Non au Harcèlement » est adressé au cabinet de Najat Vallaud Belkacem, alors ministre des Droits des Femmes et auprès du cabinet de Michel Sapin ministre du Travail.

Le projet consistait à organiser une journée nationale pour dire « Non au Harcèlement » tous les mois de septembre associé à un site internet pour diffuser de l’information et de proposer un projet de loi visant à former les salariés de l’entreprise une fois par an à la charge de l’employeur ainsi qu’une plateforme téléphonique pour recueillir les témoignages avec la possibilité d’accompagner les victimes.

Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Éducation Nationale, présente le jeudi 5 novembre 2015 la première journée nationale « Non au harcèlement ». Le 9 mai 2016, elle récompense dix lauréats de la 3ème édition du concours national « Non au harcèlement ».

Nous sollicitons de la ministre de l’éducation nationale un entretien en urgence, sans quoi, les administrateurs de l’association n’exclue pas de former une plainte pour plagiat.

L’appel du 11 mars 2014 contre les expulsions

Communiqué de presse du mardi 11 mars 2014

L’Association Juridique pour l’Egalité en Droit (AJED) lance un appel à la générosité publique pour apporter des réponses concrètes à l’accompagnement d’une vraie politique sociale et humanitaire envers les personnes en voie d’expulsion et de saisie immobilière.

Le gouvernement marque certains efforts envers les citoyens qui ne peuvent plus garantir le paiement de leur loyer ou de leurs échéances bancaires, des efforts en progrès mais au combien incomplets.

Des personnes en grandes difficultés sociales, de très nombreux retraités, des personnes isolées sont la proie d’une crise de l’accès au logement ou de son maintien comme annoncée depuis plus de 6 ans.

Le pouvoir politique abandonne bien trop souvent des citoyens confrontés à de réelles difficultés. La justice applique des exécutions qu’elle ne peut éviter, faisant force à la loi.

Dans un cadre de réflexion très avancé sur cette problématique, nous lançons un appel à la générosité publique, aux citoyens et aux entreprises, pour entrevoir la création d’un Fonds National Contre l’expulsion des locataires et propriétaires modestes en difficultés, véritable relais de la loi portant modification sur les expulsions et donc l’accès au logement.

A titre d’exemple, nous souhaiterions voir la Française des Jeux informer ses grands gagnants de la loterie nationale et du jeu européen d’Euro-millions de l’existence de nombreuses associations comme celles vertueuses qui sont référencées par la Fondation de France.

Nous sollicitons les médias pour contribuer à une information diffusée auprès des lecteurs des journaux locaux, comme des téléspectateurs des chaines nationales et ce aux heures de grandes écoutes.

Il est important que la valeur des missions du travail des nombreuses associations et leurs volontaires soient enfin mises en avant pour inverser la tendance.

Nous sollicitons les associations caritatives et sociales à œuvrer ensemble à la création d’un Conseil National pour organiser la création et la gestion d’un fonds spécial. Nous appelons les élus se positionnant sur l’équité sociale des citoyens à nous rejoindre pour contribuer à la création d’un comité national, il faut créer des liens plus forts que l’isolement des nombreuses victimes.

Nous souhaiterions faire appels aux « 500 plus grandes fortunes de France » afin de nous rejoindre en comité de gestion au sein du conseil d’administration et peut être apporter leur compétence en matière de gestion économique, référence directe aux dirigeants comme ceux des fortunes professionnelles. La solidarité constructive pouvant contribuer à un renforcement des efforts de chacun.

Nous faisons logiquement appels aux professionnels du droit afin de mettre à profit les témoignages des victimes et contribuer directement à l’élaboration d’un véritable comité juridique pour organiser les actions nécessaires assurant l’orientation et la définition d’un cadre précis d’intervention.

Nous faisons appels aux représentants des chambres nationales de Notaires et Huissiers de Justice afin de nous rejoindre pour ce comité, contribuer à un apport de compétences et permettre ainsi au futur comité juridique d’agir efficacement pour retarder les expulsions et les saisies liés à des situations purement économiques. L’état ayant prioritairement largement aidé les banques mais semble devoir agir pour donner enfin des réponses à ses citoyens, comme ceux également victimes de la crise.

Enfin, nous souhaitons une réflexion pour un appel de la générosité publique, c’est à dire à tous les citoyens résidant en France qui souhaitent participer à la réflexion sur l’articulation d’une collecte nationale novatrice afin d’agir rapidement pour éviter les expulsions et les saisies immobilières d’ordre économique.

Contribuer ensemble à la définition d’une politique qui encadre avec humanité et réelle justice toutes les situations qui méritent plus qu’un simple constat d’une situation rendue clairement inacceptable.

 

Les tarifs bancaires : peut mieux faire !

Communiqué de presse du lundi 20 janvier 2014.

Selon une étude indépendante, les tarifs des banques reculeraient de 1,91% en 2014 et ce grâce au plafonnement des frais de dépassement de découvert. Pourtant, les frais de dépassement de découvert ne cessent d’accroître et les victimes sont les ménages aux revenus très modestes : « ils sont les premiers à passer systématique à la caisse ». Les banques profitent avec « largesse » des commissions d’interventions et vont se servir directement sur le compte des clients présentant un solde débiteur.

Même si la loi limite ces frais à 8 € par opération et les plafonne à 80 € par mois, cela ne va pas limiter la casse. Les banques savent faire preuve d’imagination pour inventer de nouveaux frais complémentaires et ainsi gonfler le « panier moyen ». Certes le métier de banquier n’est pas une activité philanthropique et ne le sera jamais.

Les agences de banque ont pour but, outre la qualité du service aux clients, le développement de leur « portefeuille de clientèle » et des opérations de ces clients. Le directeur de l’agence est partie prenante du plan marketing de la banque, et les conseillers de clientèles ont des objectifs commerciaux.

Elles peuvent ainsi ponctionner directement « à la source » sans amertume pour « son client » devenant « une proie facile ».

Il est facile d’imaginer l’attitude jouissif d’un directeur d’une quelconque agence bancaire découvrant « le chiffre de la veille », les frais et commissions diverses et variées se générant automatiquement pendant la nuit. Voilà un métier qui rapporte de gros sous sans rien faire !

Les banques qui se servent sans limite sur les comptes des plus démunis refusent de communiquer le montant de la cagnotte! Elles considèrent le client modeste comme une poule aux œufs d’or.

Patientons encore un peu pour la vraie révolution bancaire en attendant avec bienveillance l’arrivée prochaine du COMPTE NIKEL : le premier compte sans banque disponible en bureaux de tabac. Carte Mastercard et RIB – Sans condition de revenus, sans dépôt minimum – 20€.

Une vraie révolution qui va forcément changer la donne.

Une journée nationale contre le harcèlement au travail

Communiqué de presse du lundi 30 septembre 2013

« Non au harcèlement ».
L’association AJED avec le projet « Urgence Harcèlement » dénonce ce phénomène sur le lieu de travail

Certaines associations s’attaquent au harcèlement. Harcèlement au travail, harcèlement moral, harcèlement psychologique … Un phénomène fréquent qui demeure tabou. L’association AJED, Association Juridique e pour l’Egalité en Droit, lutte contre ce sujet en organisant volontairement la JOURNÉE NATIONALE CONTRE LE HARCÈLEMENT AU TRAVAIL ce lundi 30 septembre 2013 concrétisant le lancement de l’opération URGENCE HARCÈLEMENT.

Nous désirons mettre en place « une cellule psychologique avec un centre d’appel ». Le tout grâce à l’aide de bénévoles. Un mail pourrait également être dédié aux victimes en cas d’urgence. Afin qu’elles puissent transmettre des informations sur leurs « harceleurs présumés ». Selon les comportements décrits, l’association pourra prendre en charge la victime. « Les journées nationales de… » sont multiples. L’AJED lance le projet de journée nationale pour dire « non » au harcèlement. Après des campagnes, des journées de sensibilisation, effectuées de façon distincte en France, cette journée nationale pourrait consister en une mesure de prévention utile d’ici le 30 septembre 2014.

Un ministre insouciant, des élus chancelant, des syndicats négligeant.

  • Nous avons contacté en mai et juin dernier les membres des commissions des affaires sociales des deux chambres = absence de réponse et surtout pas un seul encouragement sur le projet de journée nationale.
  • Nous avons également contacté les syndicats et confédérations = pas de réponse à nos propositions de partenariat depuis mai dernier. Une attitude inexcusable à l’égard des salariés victimes.
  • Nous avons demandé à être reçu par le ministre du travail = réponse tardive en date du 25 septembre 2013 de Monsieur Jean-Christophe TOULON, Chef de Cabinet, nous informons d’un agenda particulièrement chargé alors que nous avions déjà pris attache en mai et juin dernier.

Au regard de l’évolution du harcèlement au travail, l’AJED souhaite à croire qu’il est possible d’ « unir les syndicats, élus et associations ». Les victimes de harcèlement sont souvent confrontées à un problème : un manque d’informations en ce qui concerne le droit. Cette matière ne fait, par exemple, pas partie du programme scolaire des sections S, ES et L au Lycée. Les plaintes sont, ainsi, moins nombreuses que le nombre de harcèlements réels. L’association AJED propose une « journée de sensibilisation et d’information obligatoire auprès des entreprises ». Autre objectif « apporter une aide juridique auprès des personnes en situation de danger immédiat ». Ceci, afin de les accompagner tout au long des démarches juridiques et administratives.

Cette journée n’est que le début d’une opération plus importante et prendre forme au fil des mois par l’organisation d’une représentativité plus présente sur le terrain, plus proche des salariés et des entreprises désireuses de mieux appréhender les formes de harcèlement pouvant survenir entre les salariés.

Les associations se lancent contre le harcèlement

Communiqué de presse du mardi 4 juin 2013

« Non au harcèlement »

L’association AJED avec le projet « Urgence Harcèlement » dénonce ce phénomène sur le lieu de travail.

Certaines associations s’attaquent au harcèlement. Harcèlement au travail, harcèlement moral, harcèlement psychologique … Un phénomène fréquent qui demeure tabou. L’association AJED, Association Juridique e pour l’Egalité en Droit, lutte contre ce sujet.

Le harcèlement. Un terme qui donne des frissons. Une enquête de la DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) avait estimé qu’un salarié sur six, en France, subissait des comportements hostiles sur son lieu de travail. Un chiffre fort qui a sans doute mis la puce à l’oreille aux associations. L’AJED s’engage contre le harcèlement. Elle dispose de plusieurs objectifs afin de tendre à une perspective meilleure.

Au regard de l’évolution du harcèlement au travail, l’AJED souhaite « unir les syndicats, élus et associations ». Les victimes de harcèlement sont souvent confrontées à un problème : un manque d’informations en ce qui concerne le droit. Cette matière ne fait, par exemple, pas partie du programme scolaire des sections S, ES et L au Lycée. Les plaintes sont, ainsi, moins nombreuses que le nombre de harcèlements réels. L’association AJED propose une « journée de sensibilisation et d’information obligatoire auprès des entreprises ». Autre objectif « apporter une aide juridique auprès des personnes en situation de danger immédiat ». Ceci, afin de les accompagner tout au long des démarches juridiques et administratives. A l’heure du « Choc de simplification », du Président François Hollande, cette idée s’ancre dans l’actualité. Mais quels seraient les moyens pour atteindre ces objectifs ?

Une journée nationale contre le harcèlement, en projet
Fabrice Bach, le précurseur de l’association, désire mettre en place « une cellule psychologique avec un centre d’appel ». Le tout grâce à l’aide de bénévoles. Un mail pourrait également être dédié aux victimes en cas d’urgence. Afin qu’elles puissent transmettre des informations sur leurs « harceleurs présumés ». Selon les comportements décrits, l’association pourra prendre en charge la victime. « Les journées nationales de… » sont multiples. L’AJED lance le projet de journée nationale pour dire « non » au harcèlement. Après des campagnes, des journées de sensibilisation, effectuées de façon distincte en France, cette journée nationale pourrait consister en une mesure de prévention utile. Néanmoins, avec le nombre important de « journée nationale de », la communication du projet sera primordiale, au risque de déboucher sur une journée qui a eu lieu, certes, mais sans que l’on s’en rendre compte.

La JOURNEE NATIONALE POUR DIRE « NON » AU HARCELEMENT – LUNDI 30 SEPTEMBRE 2013.